MAS la suite (3)

 

La grève à la M.A.S. a été reconduite pour 1 mois par la C.G.T et la C.F.D.T.

Comment reprendre la main là où ils perdent pied ?

Pour FORCE OUVRIÉRE,  la grève ne se décrète pas dans un bureau mais doit être l’émanation du désir des agents.

Pour FORCE OUVRIÉRE, la grève est un moyen. Un outil qui doit être utilisé avec discernement et non devenir le sanctuaire d’une idéologie.

Pour FORCE OUVRIÉRE, la grève qui perdure à ce point est un manque de sérieux au regard des autres moyens de communication mis à notre disposition.

Pour FORCE OUVRIÉRE, les agents et les résidents ne doivent pas être les otages d’une décision arbitraire, autocratique quant à la poursuite d’une grève.

Pour FORCE OUVRIÉRE, il faut privilégier les échanges, la communication, l’écoute des désirs des agents, de l’énoncé de leur  principe de réalité contre la volonté affichée de vouloir remplir du vide avec du rien.

Pour FORCE OUVRIÉRE, celui qui suborne l’usage du droit de grève pour se dégrever de ses devoirs se retrouvera démis sur la grève et c’est bien normal.

Pour FORCE OUVRIÉRE, la grève ne doit pas être une manœuvre pour manipuler les agents.

En l’occurrence, il s’agit de la volonté première, non affichée, de justifier d’un mouvement de grève pour les raisons rapportées dans le titre.

Ensuite, il suffit d’habiller cette grève avec les oripeaux de la contre-vérité.

Depuis le mois de décembre, FORCE OUVRIÉRE n’a eu de cesse de dénoncer par voie de presse, de mails, de tracts, du droit d’alerte, la maltraitance avérée à l’endroit  des agents et par là-même des résidents.

Désormais, nous sommes impliqués dans un dialogue social soucieux des professionnels et des résidents.  «  C’est en ce sens que Monsieur le Président du C.H.S.C.T. a donné un avis favorable pour la mise en place d’une formation action avec l’INRS telle que définie en son temps »

«  Il faut toujours apprendre la sagesse dans la sottise des autres » mais qui peut s’imaginer pouvoir polir un hérisson ?